La septième saison de Scrubs est en route, la NBC a signé enfin !!! Scrubs, c’est vraiment le truc le plus génial de ces 10 dernières années ! En tout cas, moi je suis un hyper fan…
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La septième saison de Scrubs est en route, la NBC a signé enfin !!! Scrubs, c’est vraiment le truc le plus génial de ces 10 dernières années ! En tout cas, moi je suis un hyper fan…
Pour terminer voici un extrait du spectacle :
NESTOR : Salut, Baxter !
BAXTER : Je n’ai pas la force de te dire bonjour.
NESTOR : Qu’est-ce qu’il y a, Baxter ?
BAXTER : J’ai quitté ma femme.
NESTOR : Mais pourquoi as-tu quitté ta femme ?
BAXTER : Parce qu’elle allait me quitter.
NESTOR : Mais pourquoi n’as-tu pas attendu qu’elle te quitte ?
BAXTER : Parce que nous n’avons qu’une voiture, je voulais la prendre.
NESTOR : As-tu une raison de quitter ta femme ?
BAXTER : Non, c’est elle qui a des raisons de me quitter.
NESTOR : Quelles raisons, Baxter ?
BAXTER : Je ne sais pas. C’est une femme. Les femmes ont toujours de bonnes raisons pour quitter les hommes. Ne serait-ce que parce qu’elles sont des femmes.
NESTOR : Pourquoi vivre avec un homme si on souhaite le quitter ?
BAXTER : ça je m’en fous, je suis un homme, je ne suis pas une femme. C’est une question que les femmes doivent se poser, pas les hommes.
NESTOR : Quand es-tu parti de ton domicile ?
BAXTER : Il y a une heure, à la fin du repas. Il y avait du pudding en dessert, j’adore le pudding.
NESTOR : Qu’as-tu dit à ta femme ?
BAXTER : « Je vais à un concert des Beatles » !
NESTOR : Et elle t’a cru ?
BAXTER : Oui, elle n’a jamais aimé les Beatles.
NESTOR : J’aime beaucoup ta femme. Elle est belle, douce, conviviale. Quand elle met une bûche dans la cheminée, c’est un spectacle attendrissant.
BAXTER : Elle a de gros défauts aussi. C’est moi qui vais chercher les bûches dans le garage.
NESTOR : Vous vous entendiez pourtant très bien ?
BAXTER : On ne peut pas vraiment dire ça. D’accord, notre sexualité était normale. Si on excepte le fait qu’elle dormait toute habillée avec un revolver à la main. Mais le reste du temps, nous ne nous adressions pas la parole.
NESTOR : Comment communiquiez-vous ?
BAXTER : Par SMS. Mais je ne comprenais pas les siens, elle les écrivait en espagnol.
NESTOR : Te sens-tu responsable de cet échec, Baxter ?
BAXTER : Un peu…
NESTOR : Sur quoi ?
BAXTER : Je travaille 12 heures par jour au bureau. Je ne rentre chez moi que pour changer de chaussettes et prendre une douche. Je néglige Natacha.
NESTOR : Isabelle !
BAXTER : Oui, Isabelle, pardon… C’est vrai, je ne m’occupe plus d’elle depuis deux ans.
NESTOR : Est-ce que tu la trompes ?
BAXTER : Non, je bosse, je n’ai pas le temps. De toute façon, je ne crois pas à la relation homme/femme.
NESTOR : Mais tu t’es marié !
BAXTER : ça n’a aucun rapport… La femme est l’expression vivante du désir. Elle désire. Elle veut. La femme veut.
NESTOr : Et l’homme ne veut pas ?
BAXTER : Non, il ne veut pas.
NESTOR : Mais qu’est-ce qu’elle veut et qu’est-ce qu’il ne veut pas ?
BAXTER : C’est là qu’est le problème, Nestor. L’homme ignore ce que la femme désire. Et lui-même, l’homme, il ne sait pas ce qu’il veut.
NESTOR : Oui, mais ta femme voulait partir, c’est ce que tu m’as dit. Et c’est toi qui est parti. Tu as, en quelque sorte, accompli son désir.
BAXTER : Tu penses que c’est ça que je voulais ?
NESTOR : Non, c’est elle qui le voulait.
BAXTER : J’ai donc répondu à son attente ?
NESTOR : Pas forcément. Parce qu’elle ne voulait peut-être pas aujourd’hui. Elle l’aurait peut-être voulu demain.
BAXTER : Alors j’ai devancé son attente prochaine.
NESTOR : Pas forcément. Peut-être qu’elle le voulait hier, avant.
BAXTER : Nous n’avons jamais été synchronisés.
NESTOR : Que vas-tu faire ?
BAXTER : Je vais rentrer chez moi, je vais lui demander quand elle veut que je parte.
NESTOR : Et si elle s’en va avec la voiture ?
BAXTER : Non ! Je rentre à pieds, je laisse la voiture ici.
NESTOR : Et si elle ne t’a pas attendu ?
BAXTER : Eh bien, ce sera la première fois que nous faisons quelque chose ensemble.
NESTOR : Change de chaussettes, Baxter.
BAXTER : Je vais d’abord finir le pudding...
Je suis vraiment très débordé de boulot. Avec Sébastien, nous avons enfin terminé notre pièce de boulevard ; nous sommes assez satisfaits. Puis un comédien metteur en scène nous a contacté pour que nous écrivions pour lui et deux autres comédiens un spectacle. Ce que nous faisons depuis quelques jours. Ce sera un spectacle drôle et absurde, assez proche de ce que fait Sébastien Thiéry, par exemple. Ce ne sera pas une pièce, plutôt une suite de sketches. Enfin, voilà, nous sommes en plein dedans… Ce matin, j’avais l’intention de tondre la pelouse, malheureusement il pleut. Hier, il faisait très beau, un soleil majuscule, et là, pof… Très peu de nouvelles autrement. Il faudra attendre septembre pour que ça bouge. J’attends le prochain gouvernement comme tout le monde. Les noms circulent, rien de sûr. J’espère seulement que la merveilleuse Rachida Dati en sera. Il n’y pas de raison… Scarlett Johansson est dans le prochain film de Woody Allen ; il le tourne en Espagne d’après ce que j’ai compris. Il faudra attendre l’automne pour le voir. Le nouveau bouquin de Yasmina Reza sortira en septembre. Qu’est-ce qu’on va foutre pendant 4 mois ?... Je vais me préparer un café. Je vais télécharger de la musique, je n’ai plus rien à écouter. Après, je me mettrai franchement au boulot avec Sébastien. Je sens qu’il piaffe !... Vivement septembre quand même…
Avec Sébastien, nous sommes dans la dernière ligne droite, notre pièce est presque finie. C’est vraiment une pièce de boulevard, très drôle. Anne a été la première lectrice ; d’une pièce non achevée. Elle a trouvé ça poilant. Sympa. Nous avons donc pris la décision d’écrire essentiellement des pièces de boulevard. Et quand celle-ci aura son point final, nous nous lancerons dans une autre ; nous avons déjà le sujet, les personnages, le lieu, les histoires. Il faut battre le fer quand il est chaud !... Bon, alors, parlons-en ! Le résultat du premier tour ! Super ! Nicolas dépasse les 31 %. C’est vraiment un grand résultat. Je m’y attendais plus ou moins ; j’avais quand même un poil d’angoisse avant. Maintenant, je pense que c’est plié. Je ne vois pas comment la cruche poitevine pourrait remonter le handicap. Elle va certes gratter les voix des dingos de gauche, sans doute aussi les voix des bobos qui ont voter Bayrou, mais ça ne suffira pas, loin de là. Nicolas a 2 millions de voix d’avance. Il aura sans problème celles des électeurs de Villiers, des chasseurs et de Le Pen, + au minimum 2 millions des UDF. Il n’y a rien à craindre. C’est extraordinaire, la France va enfin emprunter le bon chemin !... Hier soir, j’ai suivi le discours de Nicolas à Dijon ; formidable discours, très intense. Il y avait Enrico, il a chanté, il a été drôle et émouvant. Et il y avait aussi Eric Besson, ex N°3 socialo, et un tas de députés UDF qui sentent le vent du boulet. Voilà, je suis tranquille. Dimanche soir, je n’ai pas la fête ; d’ailleurs j’ai zappé à 2OH30, j’ai regardé un film. Dans 15 jours, oui, j’irai faire un tour, je sortirai peut-être le champagne. Mais au fond, c’est normal, c’est logique, ce n’est qu’un vote de raison après 25 ans de n’importe quoi. Je vais prendre un café… et un jus d’ananas !!!
Voilà plus de deux mois qu’avec Sébastien nous bossons sur une nouvelle pièce. Quand avons-nous vraiment commencé ? Je ne m’en souviens plus… Depuis plusieurs jours nous travaillons sur deux scènes qui se trouvent vers la fin. Hier, j’ai fait une mauvaise manip, j’ai paumé deux pages… NUL !!!... C’est une comédie de boulevard que nous écrivons (je l’ai déjà dit, non ?!). Comme cette pièce parle des rapports Homme/Femme dans le couple, nous avons réalisé une enquête auprès de nos amies. Nous parlons d’ailleurs de mon amie Anne. Et il y a aussi des réflexions de Myriam. Hier, j’ai filé une cinquantaine de feuillets à Anne pour qu’elle me dise ce qu’elle en pense. Si elle trouve ça drôle… J’attends son avis aujourd’hui… Je ne lève pas la tête du guidon, j’écris sans arrêt. Le soir, j’ai du mal à trouver le sommeil, je ne pense qu’à la pièce. Attention : ce n’est pas un vaudeville !!! Non, c’est plus intelligent, plus malin, plus recherché. Mais ça bouge quand même beaucoup… Le roman ? Oui, ça viendra. Finalement, nous voulons boucler la pièce avant… Ce matin, nous minutons ce que nous avons déjà en boîte. La pièce durera 1H30. Il nous reste encore plusieurs minutes à écrire. Mais bon, il faut voir, il faut que ça aille vite, que ça gicle, et qu’il n’y ait pas de remplissage… Autrement, tout est un peu mou en ce moment. Lauren, la metteur en scène de Les subalternes est chez elle à Los Angeles. Elle commence à bosser sur les décors de la pièce qui se jouera en septembre à Paris. L’autre pièce, Accrochez-vous, entre en répétitions en mai. Et puis, tout le monde est plus ou moins en vacances… Dimanche, premier tour de l’élection. Je ne suis pas trop inquiet. Bien sûr, il y a toujours des surprises. Mais ce n’est qu’un premier tour, c’est le second qui sera important. Sarkozy ou Royal ? Ils seront autour de 25 %. Après ce sera l’heure du grand choix. Voulons-nous enfin nous adapter à la mondialisation ? Voulons-nous sortir de 25 ans de conneries ? L’avenir ou la mort ? Oui, parce que si nous ne choisissons pas Sarkozy je ne donne pas cher de notre avenir. Nous toucherons vite le fond du fond… Fatiguant quand même cette campagne. Très dur d’entendre des âneries du matin au soir. 12 candidats ! 6 d’extrême-gauche, un populiste, un hobereau combattant l’islamisme, une cruche poitevine, un chasseur et un éleveur de canassons aussi sexy qu’un clef de douze !!! Putain de pays !!!... Je vais boire un café…