J’essaie de joindre mon éditeur depuis hier, il ne répond pas. Que fait-il donc ? Je dis « mon » éditeur, mais j’en ai 7 ou 8. Disons qu’il n’yen a qu’un qui compte. Enfin, 2, je n’oublie pas Olivier Belhomme qui est tellement sympa malgré sa barbe… Mais pourquoi joindre mon éditeur ? Je m’en fous des bouquins !… Avec Sébastien nous sommes sur-actifs en ce moment. Nous écrivons une pièce de commande et il ne nous reste qu’une petite semaine avant de la finir pour pouvoir la livrer (cette pièce sera montée au printemps à Paris). Je n’ai pas beaucoup dormi ces derniers jours. Ce qui est étonnant, c’est que nous avons l’impression d’écrire un truc vraiment formidable bien que ce soit rapide. Il faut toujours bosser dans l’urgence, c’est mon point de vue… Alors voilà, depuis septembre nous avons écrit une pièce de boulevard (durée 1H40) et cette pièce, ce qui fait deux dans un temps très court… Hier, le producteur de la pièce Accrochez-vous a signé le contrat avec le Théâtre des Variétés pour 60 représentations à partir de fin février. Avant, cette pièce effectuera une tournée en France de 35 dates. Pour l’instant, c’est bon, nous remplissons nos objectifs. Il reste tout de même à trouver un grand théâtre pour Les subalternes pour février ou mars prochain. Ce n’est pas fait, mais la metteur en scène est confiante (peut-on faire confiance à un metteur en scène ?)… Bon ben c’est tout. Je ne fais rien d’autre que de réfléchir et d’écrire. J’ai seulement pu revoir Cul de sac de Polanski avant-hier. J’aime tant Polanski !… Je ne lis absolument rien, pas une ligne. Mais j’ai commandé L’autre de Florian Zeller et Thalasso de Amanda Sthers ; je les aurais demain ou après-demain, je les lirais quand j’aurais bouclé la pièce (une semaine !)… Je ne vois personne non plus. Je n’ai pas vue Myriam depuis… je ne sais plus ? Pierrot aussi est aux abonnés absents. Ecrire, écrire, écrire… Je vais fumer un cigare, boire un café, observer ma femme de ménage et me remettre très vite au boulot…